Une histoire d’amazones, de jeunes filles et de timides ou pourquoi il n’existe pas de moto “parfaite” pour les femmes mais plutôt une moto personnelle “qui fait du bien”.


Connaissez-vous le vélo de la femme parfaite ?

Une question aussi délicate que celle du meilleur footballeur du monde ou de la seule vraie moto de tourisme
Une question qui déclenche de véritables guerres de foi entre les passionnés de moto.
Une question qui a été largement débattue pendant des années dans les magazines de moto, les forums en ligne et sur les sites web.
Une question qui est en fait vieille comme le monde.
On pourrait le croire !

Mais la question de la moto “parfaite” pour les femmes est l’une des QUESTIONS que Bea se fait poser le plus souvent par les lecteurs de notre page d’accueil !

Et c’est exactement pour cela que je – Bea – examinerai cette question de plus près aujourd’hui et que j’irai au fond des idées, des préjugés et des différents points de vue sur ce sujet qui touche à l’égalité des sexes.

Examinons notre environnement personnel direct, notre cercle d’amis et de connaissances.

Tout d’abord, il faut dire que le nombre de femmes qui conduisent elles-mêmes des motos a considérablement augmenté ces dernières années, mais qu’elles représentent encore nettement moins d’un quart des motards allemands. D’après mon expérience personnelle, de nombreuses femmes ne commencent souvent à s’intéresser au thème de la moto que par l’intermédiaire de leur partenaire qui aime la moto et peut-être même en conduisent elles-mêmes.

Il n’est donc pas étonnant que le partenaire soit alors aussi plein de verve en matière de conseils et de soutien lorsqu’il s’agit de choisir sa (première) moto pour sa petite amie ou sa femme.

 

 

Type de femme moto

Dans toutes ces conversations, je suis toujours très intéressée par la façon dont les autres femmes s’en sortent, en particulier en ce qui concerne le maniement de leur et la décoration de la moto, la conduite hors route et leur sentiment intérieur après une chute ou un accident. Trois types de femmes motocyclistes sont apparus pour moi :

 

Les Amazones

Vous êtes comme moi et comme tous les autres motocyclistes aimeraient l’être. Courageux, sans peur, absolument souverains dans le maniement de leur moto. Ils cherchent à relever le défi des itinéraires difficiles (hors route) et peuvent gérer les chutes et les accidents comme rien d’autre. Des super-femmes vraiment coriaces qui font pâlir tous les concurrents masculins pendant le Rallye Dakar et qui tiennent bon dans toutes les situations sans même penser (“absurde”) à demander à leur petit ami ou à leur mari de les aider à remonter leur moto tombée.

Oui, de telles femmes existent et oui, j’aimerais en faire partie. Mais si je suis honnête avec moi-même, alors malheureusement je n’appartiens pas au groupe des Amazones.

Deux. Les effrayés.

Qui d’entre vous a une petite amie ou une connaissance qui, à un moment donné, a obtenu son permis de conduire pour motocyclette, mais qui, après une chute ou une autre expérience négative, a cessé de conduire elle-même une moto ?

Ainsi, lorsque je regarde dans mon cercle d’amis, je trouve plus d’une fille qui a vécu la même expérience ! Et il est intéressant de noter que les raisons pour lesquelles les femmes arrêtent de faire de la moto sont toujours les mêmes :

Je ne me sentais pas en sécurité.
Le maniement, le maniement avec ma moto m’ont surchargé
J’ai fait une chute et je me suis sentie bloquée après, effrayée de remonter sur mon vélo
Je n’arrivais pas à mettre les pieds sur terre correctement, je me sentais toujours très chancelant
Ces déclarations et d’autres similaires sont souvent le signe d’une mauvaise moto !

Au lieu de résoudre le problème qui se cache derrière ces déclarations, de nombreuses femmes arrêtent malheureusement simplement de conduire elles-mêmes une moto à un moment donné et se contentent au mieux d’être sociables avec leur partenaire ou leur mari. Bien sûr, être une Sozia a ses avantages et il est très relaxant de ne pas avoir à se concentrer sur la circulation et de pouvoir profiter du trajet et du paysage de passage de manière totalement détendue et sans stress.

Mais si vous avez déjà conduit une moto vous-même, vous savez que conduire une moto est tout simplement différent !

L’autodétermination, la sensation de s’allonger dans les virages, de ne faire qu’un avec son vélo, de sentir la vitesse quand on ouvre le robinet d’essence et que le vélo déploie sa puissance, ses performances. Le vent qui souffle autour de votre nez lorsque votre casque est légèrement ouvert…

Ok, ok, maintenant j’ai été distrait… alors où en étions-nous ?

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